Supplice maternel

Ma mère pense que je n’aurai pas le bac, quand je lui répond que forcément je serai bachelier, elle me demande si je parle bien de cette année.

Ça fait plaisir… Je sais très bien qu’elle dit ça en espérant me voir plus prompt à travailler au grand minimum deux heures pas soir mais ça me fait plutôt l’effet contraire. Plus elle me dit que mes horaires de travail, que mes méthodes ne sont pas bonnes, moins j’en fait.

Est-ce que le fait que je sois déjà pris dans mon école influe sur ma motivation ? Je ne sais pas. D’un côté, je suis bien obligé de bosser puisqu’il me faut ce bac. D’un autre côté, je peux me contenter du strict minimum. Je ne pense pas me contenter du strict minimum (oui oui ça pourrait être pire) mais il est aussi vrai que je ne force pas comme ceux qui espèrent avoir 15 de moyenne pour pouvoir rentrer dans leurs prépas côtées number one au top je ne sais quoi.

Je ne suis pas stressé ni pas les dossier ni pas l’espoir d’approbation de mes voeux post-bac et c’est tant mieux. Mes seuls soucis se concentrent sur ce que je vais bien pouvoir faire le week-end prochain, je songe même à celui d’après mais je garde ça pour un autre billet (traduire : j’ai la flemme de finir celui-ci).

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